Je dormais encore quand le soleil pointa le bout de son nez et commença à me réchauffer le mien. Ensuite, il essaya de rentrer par mes paupières fermées, qui s'ouvrirent après que je compris que mon repos était terminé. J'étendis mon bras droit sur le lit mais elle ne toucha rien. Je me levai en sursaut et aperçu à la place de Jessi, un bout de papier. Dessus on avait griffonner un mot à la va vite. « Coucou ma chéri. Désolé mais je n'ai pas pu voir ton doux visage se réveiller. Travail oblige. Mais si tu veux bien attends moi je serais de retour vers 11h00. Bisous et encore merci pour cette nuit. »
C'était adorable. Je regardai le réveil. Il était 10h00. Je partis à la salle de bain. L'eau sur mon corps eut un effet à la fois reposant et revigorant. Je mis une serviette autour de ma taille et entreprit de repartir à la recherche de mes affaires. Mais je ne pouvais pas mettre ma robe de soirée pour aller petit déjeuner. Je décidai d'appeler Jane. Elle viendrait bien à mon secours.
PDV JANE
Je venais juste de me réveiller. Et dans mon lit devenait qui il y avait ? L'ex de Nana, le mec qu'elle détestait ou aimait, je ne sais pas encore, le plus sur terre. En tout cas si elle le savait elle allait me tuer. Je me dégoûtais moi-même. Comment j'ai pu faire pour coucher avec Tom Kaulitz ? Bon oui, ce n'est pas trop dur. Nana avait raison, au lit s'était un dieu. Mais comment j'oserais la regarder en face. A partir d'aujourd'hui j'arrête l'alcool. La clope on verra plus tard mais au moins l'alcool. Tandis que je pensais à comment partir d'ici sans réveiller Mon cher Kaulitz mon téléphone sonna. Et merde, fais chier
^^. Je décrochais sans regarder qui c'était.
- Allô, dit la voix au téléphone.
Je reconnu immédiatement la voix de Nana. Je ne pouvais pas raccrocher. Et l'autre était entrain de se réveiller. Je sautai du lit et allai à l'autre bout de la pièce avant de répondre.
- Oui ça va ? Demandai-je.
- Bien toi ? Répondit Nana.
- Bien. Tu m'appelles pour quoi ?
- Je suis dans la chambre de mon copain de hier soir et j'ai juste ma robe de soirée tu pourras pas m'aider.
- Eh bien ma chérie je suis dans la même galère que toi.
- AH ! Il faudra que tu m'expliques cela. Je te laisse tranquille. Bisous. Et maintenant c'est Jess qui m'appelle ma chérie. Je t'aime.
- Oui moi aussi ma chérie. Bisous Nana. Je t'aime.
Je raccrochai. Je me retournai et sursautai. Je n'avais pas entendu que Tom s'était glissé derrière moi. Il était trop magnifique. Mais arrête Jane. Tu as déjà fait une gaffe tu ne la fera pas deux fois.
- Nana Leblonski ? Me demanda-t-il ?
- Oui. C'est elle pourquoi ?
Il me regarda. Je ne savais si il était fâché ou content, désorienté. On va dire que je ne comprends pas grand-chose au mec.
- Elle v a bien ? Me demanda-t-il.
- Oui ça va. Tu t'inquiètes encore d'elle ?
- T'est qui pour me juger toi ?
- Sa meilleure amie Jane.
- Ah oui. Elle m'a beaucoup parlé de toi du temps ou on était ensemble. Enfin tu parles d'une meilleure.
- Comment ça ?
- Tu couches avec l'ex de ta meilleure amie. En sachant qu'en plus je dois être la personne qu'elle doit détester le plus au monde.
- Bon écoutes. Tais-toi. T'est personne pour juger si oui ou non je suis digne d'être sa meilleure amie. Tout le monde peut faire une boulette sous l'emprise de l'alcool. Et puis c'est n'est pas toi qui était là quand il fallait aller la voir à l'hôpital. Ce n'est pas toi qui la regarder dépérir et maigrir a vu d'½il de jour en jour. Le pire c'est quand elle me parlait de toi. On aurait dit que tu étais la huitième merveille du monde. Heureusement maintenant elle est heureuse, enfin presque et elle à retrouver une vie normale. Alors tout cela reste entre nous.
- Mais bien sûr que je suis la huitième merveille du monde.
Je le trouvais pathétique. Je le regardai droit dans les yeux. J'avais vraiment de la pitié pour lui. Je soufflai et partit à la recherche de mes affaires. Il me retint par le bras et me regarda droit dans les yeux et me dit :
- Tu sais Nana c'est la seule fille que j'ai aimais de ma vie. Mais je ne suis qu'un con qui sait faire du mal à ce qu'ils aiment. Je te demande pardon. Tu sais je n'ai jamais cesser de penser à elle. Mais jamais je n'ai osais aller la revoir. Je n'avais pas le droit d'être heureux et d'avoir son pardon après ce que j'avais fait. Voilà. Tu peux t'en aller, je ne vais pas te retenir plus longtemps.
Je le regardai droit dans les yeux. Il avait vraiment l'ai sincère. Bon allez Jane tu vas encore sauver un couple en détresse.
- Ecoute Tom. Je sais que je n'arriverais pas à te forcer mais je me suis toujours dit qu'il y avait quelque part quelqu'un qui était fait pour nous, notre moitié, notre alter ego. Et toi c'est Nana. Cela se voit gros comme une maison. Mais bien sûr tous les deux vous ne voulez pas l'avouer. Alors tu fais comme tu veux mais si tu changes d'avis elle travaille au café des délices. A 20 minutes d'ici. Voilà, je vais m'en aller.
Il me lâcha et me laissa partir. J'espérais vraiment qu'il se pointerait un jour à ce café. Et Jess le pauvre. Il va falloir que je brise un couple vite fait. Camille Cupidon. Mais bien sûr Cupidon n'a pas le droit de se lancer de flèche. Le monde est injuste.
PDV NANA
Camille avait trouvé quelqu'un. J'espérais franchement que son aller marcher pour elle, elle le méritait la pauvre après tout ce qui lui était arrivé. Et moi j'avais Jess, enfin, je ne sais pas si je l'avais encore longtemps mais en tout cas je l'avais. J'entendis la porte de l'entrée de la chambre s'ouvrir et me sortir de mes songes.
- Oh tu es réveillée, s'exclama Jessi.
- Eh bien oui comme, tu vois, lui répondis-je.
- Tu es encore plus belle que quand je t'ai quitté tout à l'heure.
- Ah bon. Pourtant je n'ai pas mis de crème ou fais de chirurgie esthétique.
- Mais tu n'en as pas besoin !!!!
- T'es bien un mec toi. Avec des déclarations à deux balles.
- Oh eh bien si tu veux je te dis que tu es laide comme un poux, que j'ai détesté faire l'amour avec toi hier soir et que je ne veux plus partager mon lit avec toi.
- Cela veut dire que tu veux encore de moi ?
- Eh bien oui. Quand même un petit peu. Mais j'ai un petit souci.
- Ah bon. C'est quoi. Tu dois rompre avec ton autre femme ?
- Non ce n'est pas cela. Mon manager m'a dit ce matin que je devais partir pour participer la fashion week à New York.
- A NEW YORK !!!!
- Oui. Je ne pensais pas que sa te ferait si plaisir.
- Pourquoi je t'accompagne ?
- Mais bien sûr que oui. Enfin si tu veux.
- Tu voudrais que je renonces à partir une semaine à New York pendant la fashion week avec le plus beau mec de la terre. Alors là je serais complètement dingue.
- Surtout que tu n'as même pas besoin de payer ton billet de voyage.
- Alors là je peux rien dire. On part quand ?
- Dans 3 jours.
- Ok. J'ai le temps de prévenir mon employeur. Et après je pars et je ne serais qu'à toi.
- Je te préviens je serais quand même occupée.
- Tu me laisseras quand même un peu de place dans ta vie ?
- Mais oui. Je te laisserai même une place dans le même lit que toi.
- Au moins ton manager n'aura besoin que de prendre qu'une chambre.
- C'est bien ce que je lui est dit de faire. Avec un seul lit.
- Un seul ?
- Eh bien oui. Pourquoi tu ne veux pas coucher avec moi ?
- Non mais je pensais que chaque soir on pourrait en tester un différent.
- T'entends quoi par tester ?
- Tu verras bien.
- J'ai déjà une vague idée.
- Elle te plait cette idée ?
- Si elle est aussi belle que cette nuit elle me plait énormément.
- Elle sera encore mieux.
Et avant qu'il est pu renchérir je l'embrassai à pleine bouche. Ses baisers étaient doux, pleins d'amours, comme je n'avais pas connu depuis longtemps. Nos langues se cherchées. Elles se trouvèrent et s'unirent. Il m'allongea sur le lit avant de s'allonger lui. Je plaçai mes deux mains autour de son cou et approfondissait nos baisers. J'aurai pu rester là jusqu'à ce que Satan m'emporte. Mais Dieu en avait décidé autrement. On entendit trois coups à la porte.
- Je vais ouvrir et ensuite je ne lâche plus tes lèvres, me murmura-t-il dans l'oreille.
- D'accord. J'attends, dit-il.
Il alla ouvrir. Il parla quelques minutes et revint avec un colis, énorme soit dit en passant.
- C'est pour toi ! Me dit-il.
- Pour moi ! M'exclamai-je.
- Oui c'est de la part de mon manager. Il veut que tu sois habillé par les plus grands créateurs de mode pendant la fashion week.
- Il ne faudrait pas que tu te trimballes avec un thon à ton bras.
- Même dans un sac poubelle tu serais tout aussi désirable.
- Et ta promesse c'est quand que tu la tiens.
- Tout de suite.
Il posa le colis sur la table et se pencha vers moi. Il reprit ses baisers. Toujours aussi parfait. J'étais au paradis.
PDV JANE
Alors récapitulons. Il fallait que Tom se pointe au café, ce qui était quasi certains. Ensuite il fallait que Jessi et Nana se sépare. La pauvre mais bon elle allez souffrir vite fait et redevenir heureuse. Et puis la vie serait belle. Et moi ben je ..... Je ..... Je prendrais Jessi. On verrait bien. Je finirais peut-être lesbiennes. Avis aux filles célibataires. Une belle jeune fille l'est aussi et n'attends que l'amour. Non mais, je me prenais pour qui franchement. Comme j'avais du temps avant que Nana repointe son nez je décida d'aller faire du shopping. Ben oui quoi j'ai de l'argent autant en profiter. Je m'arrêtai dans une petite boutique qui devait être nouvelle car je ne l'avais jamais vu. Je pris deux robes. Je passai une demi-heure dans la cabine à choisir mais je n'y arrivais toujours pas. Je décidai de demander à la vendeuse. Je sortis mais je ne trouvais personne.
- La verte vous va mieux, dit une voix masculine dans mon dos.
- Merci, me dis-je en me retournant.
-
Son visage ne me disait rien. Mais il était pas mal. Grand, brun, les yeux verts et je devais deviner des plaques de chocolat sous son tee-shirt. Tout a fait mon type d'homme parfait. Et oui j'étais des filles qui classaient les hommes dans des catégories. Voilà peut-être pourquoi je ne trouvais personne.
- Et la bleu n'est pas jolie ? Demandai-je.
- Si mais la verte dessine mieux vos courbes et se mêle délicieusement bien avec vos cheveux.
- Vous regardez souvent les filles à travers les cabines d'essayage ?
- Ne me dites pas que cela vous dérange. En plus je vous ai bien aidé.
- Oui mais cela ne change rien. Vous matez quand même les filles. Je ne crois pas que votre petite amie appréciera.
- Qui vous dit que j'ai une petite amie ?
- Attendez vous êtes brun, aux yeux verts avec des magnifiques abdos que je devine sous votre tee-shirt et un charme fou et vous voulez me faire croire que vous êtes célibataire. Laissez-moi rire.
- Eh bien je vous laisse rire. Oui le magnifique jeune homme comme vous dis est célibataire. Mais peut-être qu'il attendait juste qu'une belle jeune fille en robe verte vienne à lui.
- Vous n'avez pas trouvé mieux comme technique de drague ?
- Non désolé mais sur ce point je suis vraiment nul.
- Je peux toujours vous aider.
- Et comment ?
- Vous me faites rire.
- Comme dit le proverbe femme qui rit à la moitié dans le lit.
- Cela marche aussi pour les hommes.
- Moi je serais tout à fait d'accord pour partager votre lit. Cela ne me dérangerai pas.
- Et vous feriez quoi si vous deviez partagez mon lit ?
- Là c'est vous qui me faites rire. Vous voulez que je vous montre aussi.
- Nan pas besoin. Mais avant de faire rentrer un homme dans mon lit j'aimerais quand même bien savoir ce qu'il pourrait y faire.
- Rien de méchant.
- Cela veut dire ?
- Juste vous regardez dormir. Vous embrassez au lever du jour et vous aider à mettre cette magnifique robe.
- Vous n'êtes pas si mauvais que sa en drague.
- Cela marche sur vous ?
- Peut-être.
Je voulais répondre mais la vendeuse arriva et lui donna un paquet.
- Je suis désolé mais je dois partir, me dit-il.
- Oh bon tant pis, répondis-je déçu.
- Je pourrais quand même savoir votre nom ?
- Votre 49738 conquête s'appelle Jane. Enfin si vous arrivez à vous en souvenir avant ce soir. Ce que je doute fortement.
- Moi c'est Jules. Et je trouve votre prénom magnifique. Il va très bien avec votre robe.
- Hum. Bon au revoir.
- Au revoir.
Je rentrai dans ma cabine. Nan mais quelle conne je suis. Il fallait vraiment que j'arrête avec les mecs. Pourquoi j'espérais tout le temps ? Il était vraiment très beau. Il a quand même réussi à me faire oublier mes soucis 5 minutes. Bon euh j'ai toujours le même problème moi. Je prends laquelle. Bon, allez va pour la verte. Même si il ne la verra jamais sur moi je suis sûr qu'elle plaira à un autre mec. Je sortis de la cabine, donna la robe bleue à la vendeuse et donna la verte à la caissière.
- Vous êtes Jane ? Me demanda-t-elle.
- Oui. Pourquoi ?
- Le monsieur de toute à l'heure m'a laisse un mot pour vous et il a payer votre robe.
- C'est vrai ?
Elle me sourit et me tendit le mot. Elle mit ma robe dans la poche. Je lui dis merci et je sortis. J'ouvris le mot. « Oui la robe verte vous va bien, votre sourire est magnifique, votre sens de la répartie m'attire, vos yeux sont un revolver, et je voudrais bien vous voir ce soir dans cette robe au palais de La Morlette. Il y a une petit fête pour un de mes amis et je n'ai pas de cavalière alors je pensais venir avec vous pour faire baver les autres mec de la salle. Au revoir. P.S : 2O rue de la citrouille. »
Finalement j'avais peut-être de la chance avec les mecs.
PDV NANA
Je rentrai dans mon appartement. Jane n'étais pas encore rentrer. En l'attendant je décidai d'ouvrir le colis avec les vêtements. Je l'ouvris. OH MY GOD ! Effectivement je n'allais pas avoir l'air d'un thon avec cette robe. Même Geneviève de Fontenay serait sublime avec cette robe. Alors c'est pour dire. La porte s'ouvrit.
- Je vois que je ne suis pas la seule à avoir fait les boutiques, dit Jane.
- C'est le manager de Jessi qui me l'a offert.
- Tu peux m'expliquer ?
- D'accord mais-toi tu m'expliques pourquoi tu as un beau sourire accroché aux lèvres.
- Pas de problème.
Elle s'assit sur la canapé enleva ses chaussures et me dit de m'asseoir. Elle me raconta l'histoire du mec dans le magasin et moi je lui racontais mon histoire avec Jessi. C'est vrai que cette robe verte lui allait magnifiquement bien. Il avait de bon goût.
- Toi tu vas au palais de La Morlette et moi je vais à la fashion week. On est vraiment des veinardes, dis-je à Jane.
- Mais bien sûr que oui, me répondit-elle. Mais bon ce n'est pas moi qui vais boire du champagne avec Christian Lacroix.
- Oh arrête. La Morlette c'est super réputé comme endroit pour les fêtes mondaines. Tu t'imagines que tout ce qu'on a fuit jusqu'à là et bien maintenant on est contente de l'avoir.
- Vois le côté positif de la chose. Et t'aura pas oublier de faire un truc ?
- Quoi ?
- Me remercier. Parce que si tu n'étais pas aller à cette fête tu n'aurai pas rencontrer Jessi.
- Oui c'est vrai. Mais si je devais te dire merci à chaque fois que tu es là pour moi et que tu as raison je ne dirai que ce mot.
- Qui ne rêve pas d'avoir une amie comme moi ?
- Moi puisque je les déjà.
- Tu m'as fait peur une seconde.
Nous continuâmes à discuter. Mais je voyais bien que quelque chose la déranger. Surtout qu'elle évitait toutes mes questions par rapport au mec d'hier soir. Et quand elle voulut bien me répondre c'était pour me dire que ce n'était pas un bon coup et que maintenant elle pensait à Jules. J'arriverais quand même à la faire parler, un jour ou l'autre.
Jane reçu un appel et fila dehors.
PDV JANE
Je suis persuadé qu'elle se doute de quelque chose. Bon allez je dois me détendre et profiter de cette soirée. Je donnai l'adresse au chauffeur et il fila dans les rues de Paris. 20 minutes après et 300 000 battements de c½ur sous tension j'arrivais au pied des marches du palais de La Morlette. Je ne savais pas où était Jules. J'espérais juste ne pas attendre trop longtemps. Ou alors c'était un pari qu'il avait fait avec des potes et là je me retrouvai comme une conne. Il valait mieux que je rappelle un taxi. Mais avant que j'aie pu lever la main, une autre me l'attrapa.
- Ca va ? Me demanda Jules.
- Oui et toi ? Répondis-je.
- Bien. Pas tendu ?
- Comme un fil de rasoir.
- Ne t'inquiète pas. Je suis sûr que mes amis vont t'adorer. Et si vraiment on s'ennuie trop j'ai réservé une chambre dans l'hôtel d'à côté.
- Donc tu as déjà tout prévu. Et avec quel champagne tu vas me saouler pour coucher avec toi ?
- Qui dit que je veux coucher avec toi ?
- Tu veux vraiment me prendre pour une conne ?
- Nan. Mais bon après si tu ne veux pas.
- On verra. Cela dépendra de combien de verres j'ai bu et si tu sais bien t'y prendre.
Il me prit par la taille et s'en rajouter un mot de plus m'entraîna avec lui dans le palais.
Quand je rentrai, je fus émerveillé par la grandeur. C'était vraiment splendide. Ensuite je jetai un bref coup d'½il sur les gens dans la salle. Les filles étaient de vrais canons et les mecs n'en parlons pas. Mais pourquoi il m'avait pris moi ? Il était aveugle ou bien maso ? Ou alors c'était un genre de dîner de con.
- Tu es aveugle ou quoi ?
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Parce que les filles dans cette salle sont tout simplement magnifique et je me demande bien ce que j'ai à voir là dedans.
- Mais ne t'inquiète pas. Tu es magnifique et si il n'y avait pas 300 personnes je me serais déjà jetait sur toi. Et je suis sûr que tu vas les adorer, derrière leur manière elles sont super adorable.
- Je vais essayer de les adorer.
- Merci c'est gentil. Et arrête de stresser.
Il m'enmena voir ses amis sûrement. Tout le monde était heureux de faire ma connaissance. Je pense que cette soirée s'annoncera pas mal.
PDV NANA
Après le départ de Jane je continuai quand même à regarder les autres tenues. Deux par jour : une pour la journée et l'autre pour le soir. C'était vraiment incroyable. On aurait dit une petite princesse. Jamais Tom ne m'aurait offert ça ! Mais pourquoi je repensais à lui ? Allez Nana. J'allumai la télé. Un vieux épisode de Gossip Girl. C'était quand Blair avait couché avec Chuck. J'allumai une clope et regardai l'épisode.
Trois heures après...
J'entendis la porte s'ouvrir. C'est ce qui me réveilla. C'était Jane. Bizarre, elle aurait du rester dormir avec Jules. Vu son air sa avait du mal se passer. Elle s'assit à côté, s'alluma une clope, je la rejoins aussitôt et elle commença à parler :
- Tout se passer bien. On a commençais à manger et je trouvais ses amis sympas. Mais sa c'est gâté. Il faisait tout le temps la différence avec son ex. Il se moquait bien de mes expressions et autres choses qui ne venait pas de la bourgeoisie. Et Jules il disait rien. Les filles sont en faite de vraie pétasse. Elle se trompe entre elle. Elles se foutaient de ma gueule et l'autre il disait rien. Au bout d'un moment je lui est dis mais rien. Alors il y en a une qui a dit la goutte qui a fait déborder le vase et je lui est balancer mon verre à la figure. J'ai dit à Jules de m'oublier et je suis parti avec toute la dignité qu'il me restait. Encore une histoire catastrophique pour Jane.
- Il ne t'a pas poursuivi ?
- J'en sais rien et je m'en fou.
PDV JANE
Encore raté au prochain coup peut-être que j'aurais plus de chances. Au moins Nana a de la chance. D'un côté elle le mérite. Mais moi aussi je le mérite. Bon allez laisse tomber, dors, tu verras demain.
Le lendemain je me réveillai. Nana dormais encore. Je préparai le petit déjeuner alla la réveiller. Elle voulait absolument aller au palais de La Morlette. Je ne protestai pas.
Arrivées à La Morlette, rien que de l'extérieur elle s'extasia déjà de la beauté de l'endroit. Il n'y avait pas un chat. Sauf un mec devant, qui avait l'air perdu. Un peu comme moi. On s'assit sur les marches, on parla. Je sentis quelqu'un s'approchait de moi. C'était le mec de toute à l'heure. Je le reconnus. C'était Jules. Je me levai et partais. Il me rattrapa par le bras et me tourna vers lui.
- Jane s'il te plait permets-moi de m'expliquer, me supplia-t-il.
- Laisse-moi Jules. C'est bon j'ai compris, répliquai-je.
- Tu peux attendre deux petites secondes et m'écoutais quand même. Et si après tu veux me foutre une baffe et ben tu fais comme tu veux.
- D'accord mais dépêche toi.
- Je rentre à la maison, je vais vous laisser, me dit Nana.
- Ok, répondis-je. Bon alors accouche je n'est pas que sa à a faire.
- Hum....Hier je me suis conduit comme un imbécile. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tu avais raison je suis vraiment nul en technique de drague...... Et.......Et puis je voulais te dire que.....Nan mais laisse tomber, je suis qu'un pauvre con qui te mérites pas. Tu trouveras bien mieux ailleurs. N'importe qui tomberait amoureux de tex yeux, de ton corps, de ton sourire, de ton rire, de ton caractère bien trempé mais au fond si fragile. Désolé de t'avoir fait perdre ton temps. Ciao.
Il s'éloignait. Jane tu n'as que quelques secondes pour réfléchir à ce que tu vas faire. D'ailleurs l'acte que je vais commettre n'est pas du tout réfléchi. Moi je suis comme ça, je réfléchis après avoir fait. Je fonce tête baissée comme on dit. Allez Jane, courage. Je le rattrapai en courant, je me mis devant lui, attrapa son cou avec mes deux mains et l'embrassa. Je me décrochai de lui et lui lança :
- J'adore ta technique de drague, j'adore quand tu m'embrasses, j'adore quand tu me regardes dans les yeux, j'adore quand tu prends par la taille, j'adore tout de toi.....
- Je sais pas quoi dire, répondit-il.
- Et bien alors ne dit rien et embrasse-moi.
Il prit ma taille, se rapprocha, nos corps étaient collés l'un à l'autre. Je plaçai mes mains autour de son cou. Je me mit sur la pointe des pieds (et oui je suis petite, j'ai oublié de vous le précisez, désolés de vous avoir coupé pendant ce moment romantique). Je continuai de le regarder. Il s'approcha très doucement et m'embrassa d'abord l'épaule, remonta jusqu'au cou, la joue et trouva ma bouche. C'était doux passionnée, comme dans les films quoi, même plus beau que Titanic à côté Rose et Jack paraissait petit (désolé je m'emporte). Il fit ensuite le tour de ma bouche avec sa langue avant de pénétrer à l'intérieur. Le monde autour n'existé plus, je n'existait plus, seul nos corps entremêlés et nos membres qui se touchaient existé. Il voulut mettre fin à ce baiser, mais je me raccrochai à son coup et l'approfondis. J'aurai pu rester là des heures. Mais je pense qu'au bout d'un moment j'aurai eu une crampe à ma langue. Nous mîmes fin à ce baiser.
- Je m'appelles Jules, je suis plombier, je vis dans un appartement à 10 minutes d'ici, je suis con j'ai voulu faire partie de la bande de mes anciens amis devenus riches et je suis amoureux d'une magnifique jeune femme, me dit-il en souriant.
- Bonjour, je m'appelle Jane, j'habite à Marseille, je suis étudiante en arts, plus tard je voudrais ouvrir ma galerie à moi, ma meilleure amie s'appelle Nana, et j'ai très envie de venir m'installer ici.
- C'est vrai que tu viens de Marseille ?
- Oui tout comme Nana.
- Tu repars quand ?
- Un jour.
- Dis-le moi.
- Non, surprise.
- Je veux savoir.
- Je te l'ai dit, j'ai envie de rester là. Je ne vais peut-être pas repartir.
- Bon OK.
- Alors mon cher plombier.
- Oui, je sais.
- Quoi moi j'aime bien les plombiers, je les trouve sexy et c'est un métier comme un autre, qui n'a jamais eu besoin d'un plombier, en plus sa coûte la peau du cul alors.
- D'ailleurs en y pensant je dois aller travailler. On peut se voir ce soir ?
- D'accord. Envoie-moi un texto pour me dire ton adresse et l'heure à laquelle je viens. A ce soir.
Je partis, sans rien dire, le c½ur léger, je ne me retournai pas, j'avais un grand sourire, quand j'eu tourné à l'angle d'une rue, je sautais de joie et me rendit chez Nana presque en courant.
Voilà, je suis désolée, je n'aime pas énormément ce chapitre, il n'a pas encore assez d'action. Mais c'est une histoire qui est longue donc qui prends du temps à se mettre en place. Je vous promets de me rattraper au prochain chapitre. D'ailleurs si vous avez des idées pour la suite je suis prenante, je pourrai toujours m'en inspirer. Critiques toujours acceptée. Lâchez-les, même si c'est très méchant. Bisouuuuus et merci à vous mes lectrices qui faîtes vivre mes histoires. Nana.